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31/03/2017

Bar du commerce

 

 

 

Bar du commerce

Rebaptisé par un joyeux tagueur

Bar des commères

C’est là où il m’arrive d’aller flâner en quête de nouvelles d’ici et d’ailleurs,

Là où chaque jour j’enrichis mon vocabulaire de quelques mots populaires.

Les affaires, les sondages, sans compter les vacheries comme les vestes qui se tournent et se retournent à grande vitesse.

Gare au mistral pour les voir reprendre leur position initiale et se mettre au garde à vous.

Que ne faut-il pas d’abnégation pour exposer sa femme et ses enfants au feu de cette mascarade ?

 Qui prend des allures d’algarade au nom sacré de la démocratie (ou de ses ambitions).

Et voici les couteaux tirés, tous les coups sont permis, sachant que le pire est à venir.

Car, les bougres, ils ont de la mémoire, tout comme dans mon bistrot.

« Prenez date, on va voir ce qu’on va voir. Dit l’ami Tom ».

Et, au lendemain du premier tour, pour revoir encore une fois le ballet des vestes et des ralliements de dernière minute, pendant que d’autres peaufinent déjà leur vengeance.

C’est connu : « Rien ne se perd tout se transforme.  Clame Doumé à voix haute. ».

Ils étaient onze au départ puis, avec un classement douteux, ils  se sont retrouvés cinq - merci les sondages -,  écartant du coup six (petits) candidats.

Les électeurs n’en laisseront que deux au soir du 23 avril, à vingt heures précises.

Et Momo qui en rajoute : « Tous ensemble, car il faut faire barrage. »

 A qui, à quoi, hein Momo ! Car il ne faut pas se fier aux  sondages. Il y eut des surprises, récemment.

Quant à moi, dès lundi au lendemain du second tour, j’irai discrètement entendre Momo, Tom, Doumé et les autres.

 Et, je vous le donne en mille, la chanson reprise en chœur sera : « On a gagné, on a gagné. ».

Bar des commères, c’est là que l’opinion se fait.

Pas le monde, mais ça c’est une autre histoire.

 

 Rachid Ait

 

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